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Prédateurs de Médias
et marchands d'influence

La presse, ce quatrième pouvoir est devenu un esclave docile, qui agit au profit de ses maîtres.
Affolés par l’émergence des médias alternatifs et des réseaux sociaux, les élus , cerbères du système veulent s'attaquer aux Fake news ( comprenez, informations non validées par les technocrates ), en votant des lois qui punissent les informations «  mensongères  ».
Je n'ai pas eu vent  de réactions hostiles  pour dénoncer le No news , lié à la désinformation volontaire, au silence médiatique pour occulter l'information politiquement incorrecte. Certains diront, que ce n'est pas de leur compétence.

Aujourd'hui, nous assistons béatement  au requiem pour l'information ( voir notre article du même titre ).
Nous sommes confrontés de facto à la cannibalisation de l'information globale par le sport , par la météo et les faits divers enrobés de voyeurisme, de sensationnalisme, de télé réalisme exhibitionniste.
Bref  ! Que du bonheur pour la simplicité de l'esprit.

Cette orgie médiatique aux relents satanistes et aux couleurs arc en ciel de la publicité, agrémentée du chant des sirènes glorifiant la surconsommation outrancière de futilités, est  semble t'il , la clé du bonheur.

Le monde , toutes nations confondues est soumis à ces prédateurs financiers, qui possèdent la quasi totalité des médias.
Médias soumis à la pensée unique d'un capitalisme délirant, structurant une société d'élites esclavagistes, ayant pour leitmotiv rentabilité et profit sous le joug du fouet de la flexibilité et de la soumission.

Il est bien loin le rêve d'un siècle des lumières au profit d'une humanité  fraternelle empreinte de partage, de compassion et d'universalité.
Il est encore temps de prendre conscience, de la laideur et du désastre du modus vivendi vanté par les prostitués médiatiques.

Le pouvoir d'une dictature  ou d'un colonialisme est toujours camouflé sous l'apparence  d'un altruisme désintéressé, soutenu par les leviers de la peur distillée et de l'ignorance glorifiée. C'est ainsi que se fabriquent l'opinion et le consentement.
Ce pouvoir sur les autres  à besoin de mythes fondateurs, qui serviront à sa justification.
Les médias parfois qualifiés de merdias pour leur propagande,  sont les éléments fondateurs pour créer, renforcer, manipuler l'opinion publique des cerfs, des vassaux, des moutons, ainsi que celle des chiens de garde du système.

Les salles de torture et leur férocité ont fait place à la douceur persuasive de la publicité et du marketing politique, pour forger le consentement à la norme dominante.
                                                                  Abdélaziz Deramchi ( 07/2018 )

Cet article s'est inspiré des écrits de Noam Chomsky et plusieurs termes lui ont été empruntés,

 
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