textes à mediter - Bienvenue chez Aziz

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LA   PAIX

Elle est la fleur au parfum enivrant du jardin de la quiétude.
Elle est le mouvement d'amour qui submerge et unit les coeurs de pardon et de mansuétude.
Elle est la monture du héros qui combat l'intolérance.
Elle est la méditation supprême du sage noyé dans l'éternelle présence.
Elle est la plume du savant qui éveille et transmet la connaissance.
Elle est l'encre de l'alphabet céleste, mystère de l'essence.
Elle est la fondation de la demeure de la justice et de la dignité.
Elle est la force salvatrice des hommes contre la monstruosité.
Elle est le remède du coeur face à l'angoisse des âmes agitées.
Elle est l'hymne des chérubins qui portent le trône Divin.
Elle est le nom béni de Dieu invoqué par toute la création.
Elle est enfin Salam, à laquelle j'invite et consacre toute ma dévotion.
                                      Cheikh Khaled BENTOUNES
Un sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup

Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent

Il ne dure qu’un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n’est assez riche pour s’en passer
Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer et soutient les affaires.
Il est le signe sensible de l’amitié.
Un sourire donne du repos à l’être fatigué,
Rend du courage aux plus découragés.
Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler.
Car c’est une chose qui n’a de valeur
Qu’a partir du moment oú il se donne.
Et si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire,
Soyez généreux, donnez lui le votre,
Car nul n’a autant besoin d’un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.
                   Auteur Anonyme                
SILENCE et LACHETE

Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n'ai rien dit,
je n'etais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n'ai rien dit,
je n'étais pas syndicaliste
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n'ai rien dit,
je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n'ai rien dit,
je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher,
et il ne restait plus personne pour protester.

Texte attribué au pasteur Niemöller
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